lundi 14 juin 2010

Mycoses anxieuses


Je me suis attriqué en décatis des Rome

Pour te plaire, yienk

Amour crispée, la crampe, tes LEVIS


Mes mots prennent souches

En ton ventre

De belle emmanchée

Viol de ma sève sépulcre

Tu cherches en fouine les rigoles

Capitale comme notre ville qui s'infirme

Entre nos aines, mycoses anxieuses


Te mordiller l'oreille dans le bleu des vitrines

Dédoublement flou suréchec des boussoles

Testostérone coagulée au col d'un grand verre

Je vois l'amour cuirassé l'alcool

Et un coeur sanglé qui s'ébat


Je marche dans moins d'enfance

Que je suis tes traces tes sentiers

Pour violer tes urnes ainsi



mardi 18 mai 2010

INTRODUCTION (prometteuse d'un cynisme à tout rompre)



Liste non-exhaustive de mes relations plates (on nique...) : Jean Allaire, Cassegrain, Ina Jean, Clotilde, Clotilde l'autre, Florent mon parrain mécanicien.

Et le mot que je leur laisse:

Nos souliers en sont à semelle de miles rompus, nous avançons devant l'horizon le schisme des événements. Amis platoniques (j'investis) s'en retournent se vautrer dans l'édredon de leur puberté, là à l'amorce d'une autre fraction de métier tout en se demandant où étaient les femmes. L'adulterie vicieuse est garnie de crème banane qu'il ne faudrait plus goûter. Je est un autre, et tout est un risque. On garde les mêmes souliers de pilasses Mobiloil, ce tout en s'appropriant la manière tendance d'un Raphaël lèche-pinceau, au grand détriment du plaisir pour des cafés sociaux extrêmement longs dans des endroits qui font dire granola, endroits bien latte soit dit en chiant. Assis je sippe, et je rêve de jeunes nymphettes calypso qui dansent dans la vulgarité ténue de l'érotisme burlesque, et où je mordille la frange des jupettes, et où d'écume en ronflement je me réveil en snooze, et où le strip-tease emo-core ne me tease plus pentoute.
Le café tourne au vinaigre.
Tous en ont à donner, tous en reçoivent, ceci dit dans les films mécanos, dit à vous, sauf à toi, toi, toi, et moi soit dit en passant. Ainsi on se réveil de ces soirées merdiques juste quand le train vient de filer en douce, le patibulaire-conducteur certain qu'on ne s'est aperçu de rien grille sa clope nom d'un riche!
Tout un voyage dans l'historiette-wagon d'un garçon de mon siècle, toujours excité depuis qu'il pris parti le jour Q dû les accroires de prédécesseurs voués à la fiction et au porridge lumineux.

Vive le roi! Allons à la recherche du froment perdu!

Je suis ti-gars excité à la world wide pornographie. Je suis ti-gars excité aux livres rengaines qui disent tout sauf la vie, mais rarement heureux en dehors du html des obscurités. Hors. Je ne suis plus ti-gars.

Ils défilent les hommes.
Voilà pour ceux à prendre pour époux-conseil en ce siècle de vieux garçons qui craignent le divorce et les représailles. Rien d'excitant.
Et je m'en retourne à mes désolations alors qu'on me séduit à qualité d'orages, de déversements pétroliers et de génocides culturels. Génération pis. Puis après?

Qu'est-ce qui nous tient sinon les mathématiques de la bonne conscience?